L'histoire des ponts de Montréal
Conférencière: Ginette Charbonneau
Quand: Jeudi 16 janvier 2025, 19:30 à 21:00
Où: Édifice Centennial,
288, boul. Beaconsfield, Beaconsfield, H9W 4A4
Conférence en français, suivie d'une période de questions bilingue
Arrêtons-nous, le temps d’une conférence, à l’histoire des principaux ponts qui ont contribué à faire de Montréal l’important lieu d’échanges, tant commerciaux que culturels et sociaux, qu’elle est devenue. Car, bien qu’ils soient souvent sujets d’irritation pour les automobilistes, ils n’en ont pas moins été et sont encore les témoins indispensables de l’évolution de la ville !
Diplômée en Sciences de l’éducation de l’Université de Montréal (orthopédagogie), Ginette Charbonneau a été animatrice pour le Service des arts et de la culture de la Ville de Saint-Eustache pendant de nombreuses années. Fervente d’histoire, co-auteure d’un ouvrage sur la généalogie et l’histoire de famille, coordonnatrice pendant dix ans et autrice dans La Feuille de chêne, la revue de la Société de généalogie et d’histoire de Saint-Eustache, elle offre des conférences et cours, méticuleusement documentés et accompagnés de présentations visuelles pertinentes. Elle donne des cours à l’UTA (Université du Troisième Âge, Faculté d’éducation, Université de Sherbrooke) depuis 2010. Sa passion pour l’histoire, de même que son expérience et son intérêt pour la recherche, la documentation et la communication l’ont amenée au désir de partager les connaissances acquises.
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Notre conférencier, Robert N. Wilkins, nous présente des points saillants de l’année 1885 à Montréal, incluant le carnaval d’hiver, l’élection de Honoré Beaugrand comme Maire de Montréal, les inondations du printemps, l’épidémie de variole et la pendaison de Louis Riel.
Né à Montréal en 1947, Robert N. Wilkins a étudié aux universités Concordia, Carleton et McGill. Professeur au niveau secondaire dans la région de Montréal durant plus de 35 années, il a aussi publié des articles pour différents journaux dont le trimestriel Connections de Quebec Family History Society, Westmount Examiner, Suburban, Montreal Gazette et, à l’occasion, d’autres journaux nationaux. Il a publié les livres Montreal, 1909 (Shoreline Press, 2017), Montreal Recorder’s Court, 1906 (en 2020) et Grandad’s Montreal, 1901 (en 2022).
Pourquoi le jeune avocat réformateur George-Étienne Cartier se joint-il à un soulèvement armé, pour ensuite rejeter la violence comme moyen d’instaurer un gouvernement responsable dans ce pays ? En 1837, le Bas-Canada bouillonne de mécontentement. Après les émeutes sauvages à Montréal entre loyalistes purs et durs et radicaux dissidents, il n’y a pas de retour en arrière. Cartier, futur Père de la Confédération, s’engage dans la rébellion contre la Couronne. À Saint-Denis, à Saint-Charles et à Saint-Eustache, des patriotes mal armés se retrouvent dans des batailles rangées contre l’armée la plus disciplinée de la planète, batailles qui résonnent encore aujourd’hui.
Journaliste chevronné, John Kalbfleisch a écrit dans The Montreal Gazette une chronique sur l’histoire de la ville durant dix-sept ans. Son roman The ’37 a été publié en début d’année 2024. Il est aussi l’auteur de No Place More Suitable: Four Centuries of Montreal Stories (2018), A Stain Upon the Land (2017), Le cadeau royal: Histoire de la ville de Mont-Royal / The Royal Gift: a History of Town of Mount Royal (2013) et This Island In Time: Remarkable Tales from Montreal’s Past (2008), et co-auteur de Montreal’s Century: a Record of the News and People Who Shaped the City in the 20th Century (1999).
L’église Christ Church Beaurepaire est établie en 1924. Notre conférencier, Michael Silverthorne, membre de cette église, racontera les premiers 100 ans de cette congrégation anglicane.
Michael Silverthorne s’est toujours intéressé au passé, à ce qui a eu lieu avant cequi est maintenant et à la façon dont nous sommes arrivés là où nous sommes. Il a enseigné les études classiques à McGill pendant près de quarante ans, en particulier la littérature grecque ancienne. Dans les dernières années, il a traduit plusieurs textes néo-latins sur des sujets politiques et philosophiques, tels que des œuvres de Hobbes, de Spinoza et les cahiers sur des sujets religieux de Sir Isaac Newton.
Lors de notre rencontre du jeudi 16 mai 2024, Jacqueline Lamoureux nous partagera les souvenirs de sa famille à Beaurepaire. Après sa présentation, nous inviterons les personnes présentes ayant grandi à Beaurepaire à partager leurs souvenirs et ceux de leur famille concernant cette période.
Notre circuit de femmes peintres débute en France avec l’impressionniste Berthe Morisot, puis l’une des muses de Picasso : Marie-Laurencin.

Frank Mackey nous parle de la genèse de son livre « The Great Absquatulator », du concours d’accidents qui l’ont mené à l’écrire et à le publier. Alfred Thomas Wood est le sujet de ce livre, un véritable grand imposteur. Au 19e siècle, à travers le monde : à Halifax, en Nouvelle-Écosse, en Nouvelle-Angleterre, au Libéria, en Grande-Bretagne, en Irlande, en Allemagne, à Montréal, au Midwest américain et jusqu’au Sud, il se prétend prédicateur, universitaire, charpentier, architecte, collecteur de fonds politique et médecin. Dans cette biographie méticuleusement reconstituée de A.T. Wood, Frank Mackey jette avec humour un nouvel éclairage sur les événements mémorables du milieu du 19e siècle qui ont façonné le monde dans lequel nous vivons aujourd’hui.
Aly Ndiaye, alias Webster, artiste hip-hop, historien indépendant, activiste et conférencier, est né et a grandi dans le quartier Limoilou à Québec. D’un père sénégalais et d’une mère québécoise, il a toujours été fier de ses origines et se présente comme un SénéQueb métis pure laine. Sa passion pour l’histoire l’a mené à faire des études à l’université Laval dans ce domaine et à travailler 10 ans comme guide historique pour Parc Canada. Son thème de prédilection : l'histoire de la présence afro-descendante et l’esclavage au Québec et au Canada depuis l’époque de la Nouvelle-France. Webster est l’auteur, entre autres, d’un livre jeunesse à propos d’Olivier Le Jeune, le premier esclave africain au Canada, Le Grain de Sable (Septentrion, 2019). En février 2023, il a été nommé pour représenter le Québec au sein de la Commission des lieux et monuments historiques du Canada.
ance des États-Unis et à la Révolution Française. Il devient ingénieur en 1753 dans la foulée de la commission d’enquête sur la construction des remparts de Québec. En 1763, il possédait 7 seigneuries, 5 dans la nouvelle Province de Québec soit celles de Lotbinière, de Vaudreuil, de Rigaud, de Nouvelle-Beauce et de Villechauve et deux dans la Province de New-York. Il participa à Londres au débat sur l’acte de Québec où il convainc le parlement britannique d’adopter la Loi française (Coutume de Paris), la langue française et la religion catholique ce qui fait aujourd’hui de la Province de Québec une société distincte.